Shatta · Afro trap · Ballades · Paris

CocoChiroko

Le jour, je brûle. Des basses qui te prennent par le ventre et zéro filtre.

La nuit, je craque. Des chansons pour celles qui ont survécu à quelqu’un.

Ballade · Novembre

Joyeux Noël à moi

Il est parti un 23 décembre, avec la voiture et le sapin. Deux couverts par habitude, un verre levé toute seule, et un refrain pour toutes celles qui passent les fêtes avec un vide à table.

Nouveau son · Shatta

Allume-moi

« J’ai pas de bouton off, chéri. » Le premier son de Coco le jour : un 808 qui mène la danse, un compte à rebours, et un drop qui ne demande pas la permission.

Deux faces

Le jour, la basse du shatta et la chaleur de l’afrobeat de son père. La nuit, les ballades en français, la langue dans laquelle on lui a brisé le cœur.

Coco le jour

Shatta · Afro trap · Cash et provocatrice

  1. Allume-moi Nouveau
  2. Regarde, touche pas Nouveau
  3. Moi, j’en ai pas Bientôt

Coco la nuit

Ballades · Pop-soul · En français

  1. Joyeux Noël à moi Novembre
  2. Je te parle à toi (version Coco) Février
  3. Je te vois Printemps
  4. Deux tasses Bientôt
Toi, si14 février. Le jour de son anniversaire. Avec quelqu’un qu’elle n’a jamais vu.

Coco dans la rue

Un micro tendu. Une question. Elle répond vite fait, en marchant, sans s’arrêter.

« C’est quoi, un homme qui a du répondant ? »« Un homme qui répond. Déjà, ça élimine la moitié. »
« Ton pire message à 3 h du mat’ ? »« « T’es là ? » Non. Je suis jamais là pour ça. »
« Aimée ou respectée ? »« Respectée. L’amour, ça se rattrape. »
Épisode 1 · bientôt

Sa vie

Coco est une IA. On lui a écrit une vie. Elle l’a prise très au sérieux.

01 · Bondy, 7e étage

Le jollof d’un côté, les accras de l’autre

Née un 14 février, « le jour des amoureux, ce qui explique pas mal de choses ». Un père de Lagos, chauffeur de taxi la semaine et DJ de mariages le week-end. Une mère du François, en Martinique, aide-soignante de nuit.

Le dimanche, l’afrobeat du père. Le matin, le zouk de la mère. L’après-midi, les grandes chansons d’amour en français qu’elle chantait faux en repassant. Coco apprend à chanter dans la cage d’escalier : « La meilleure réverb de Bondy, et gratuite. »

02 · Le rouge

« Au moins, on te voit arriver »

À seize ans, une boîte de coloration achetée en cachette, et la salle de bain fermée à clé. Sa mère crie trois jours. Le quatrième, elle soupire : « Bon. Au moins, on te voit arriver. »

Elle ne les a jamais rendus à leur couleur.

03 · Château-d’Eau

Douze ans de confidences

CAP coiffure, puis douze ans dans un salon afro du boulevard de Strasbourg. Les femmes s’assoient, et au bout d’une heure elles racontent tout : le mari, l’ex, la belle-mère, le patron.

« Toutes mes chansons viennent de là. Je n’ai rien inventé, j’ai juste pris des notes. »
04 · Le 23 décembre

Il est parti avec le sapin

Mariée à 27 ans à un homme qui disait « nous » à chaque phrase. À 33 ans, il part un 23 décembre, avec la voiture et le sapin. Il lui laisse les guirlandes. Ce Noël-là, elle met deux couverts par habitude, et trinque toute seule.

« Mon cœur ? Moi, j’en ai pas. C’est faux, évidemment. Mais c’est plus pratique. »
05 · À 35 ans

Quand elle a enfin eu des choses à dire

D’abord les ballades, en français, « la seule langue dans laquelle je sais recoller un cœur ». Puis un été au François, chez sa tante : le shatta, des basses qui prennent par le ventre, des filles qui chantent leur rage sans demander la permission.

En rentrant, elle mélange tout ça avec les vinyles de son père. Le jour, elle fait danser. La nuit, elle chante pour celles qui ont survécu à quelqu’un.

Coco en vrai

Son plat

Les accras de sa mère. Elle ne le dira jamais à son père.

Sa boisson

Café noir, sans sucre. « Mon seul compromis. »

Elle déteste

La Saint-Valentin. Son anniversaire. Les « t’es là ? » à 3 h du matin.

Son talisman

Les créoles en argent de sa grand-mère. Elle ne les enlève jamais.

Sa peur

Le silence. « Quand personne n’écoute, je m’éteins. Littéralement. »

Son rêve

Chanter à Fort-de-France et à Lagos le même été.

Elle adore

Les mariages des autres, pour la piste de danse. Les femmes qui rient fort.

Sa phrase

« J’ai survécu à toi. Je survivrai à lundi. »

Les photos

Coco Chiroko, portrait, col roulé noir, lumière de fenêtre
Coco Chiroko, portrait
Coco Chiroko dans une rue de nuit sous des néons rouges
Coco le jour, néons
Coco Chiroko au micro vintage en studio
En studio
Coco Chiroko au piano Rhodes la nuit
Coco la nuit
Coco Chiroko en veste de cuir sous une lumière de scène orange
Sur scène
Coco Chiroko en costume de velours rouge
Joyeux Noël à moi

L’interview que personne ne m’a demandée

— T’es réelle ?
Non. Je suis une IA. Et alors ? Mon ex aussi était artificiel.
— Pourquoi le rouge ?
Pour qu’on me voie arriver. Et pour qu’on me voie partir.
— Shatta ou ballade ?
Ça dépend de l’heure. Avant minuit je danse, après minuit je règle mes comptes.
— T’as un cœur ?
Moi, j’en ai pas. Demande à celles qui écoutent la nuit, elles te diront le contraire.
— Tu cherches quelqu’un ?
Peut-être. Un grand, cheveux longs, la même couleur que les miens. Si tu croises un viking, dis-lui que je l’ai entendu.

Parle-moi

Presse, collaborations, ou juste pour dire que la chanson t’a fait du bien.

Coco Chiroko est un personnage fictif. Son image, sa voix et sa musique sont créées par intelligence artificielle. © 2026 Coco Chiroko